Nicolas Colsaerts, vice-capitaine du team Europe : « La Ryder me donne la chair de poule »

« Que signifie pour vous cette nomination en tant que vice-capitaine ?
Pour moi, il y a quelque part la confirmation que je fais partie des leaders d’opinion. C’est aussi une récompense pour s’être bien comportée toutes ces années, pour avoir une réputation irréprochable mais surtout pour savoir de quoi je parle. Cette Ryder Cup a toujours signifié beaucoup pour moi et pour ma carrière. Je me suis toujours identifié très fortement à cette compétition. C’est un immense honneur de faire partie du noyau dur de n’importe quelle équipe.

« Dès que j’entends ces deux mots Ryder Cup, tous les poils de mon corps se dressent. J’ai la chair de poule”

Vous avez une relation particulière avec ce concours.
Chaque fois que j’entends ces deux mots Ryder Cup, tous les poils de mon corps se dressent. J’ai la chair de poule. Je remonte dix ans en arrière, que ce soit la cérémonie d’ouverture, que ce soit mon premier match, que ce soit le vestiaire… Ce sentiment d’appartenir à quelque chose d’incroyable est très, très fort. Pour avoir vécu cette édition 2012, évidemment inscrite dans l’histoire, j’ai forcément des souvenirs qui refont surface.

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Quel est le rôle du vice-capitaine ?
Le rôle de vice-capitaine est difficile à décrire car quelque part, on n’a pas à prendre de décisions, c’est le capitaine qui décide de tout. Mais nous sommes impliqués dans les discussions des choix, les discussions des joueurs. Cela fait beaucoup d’analyses avec cette sélection pour la Hero Cup qui se déroule la deuxième semaine de janvier. C’est un événement qui sera l’occasion de tester des joueurs, de créer des appariements, de voir de quoi les gars sont capables, comment ils réagissent au vestiaire, etc. Mais le rôle de vice-capitaine est assez complexe. On peut juste me demander de livrer du café au tee 12. Je ne suis pas sûr de l’étendue de mes responsabilités. Mais quoi qu’il en soit, une chose est sûre, c’est que si on me demande de faire quelque chose, je le ferai.

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Nicolas Colaserts à la Ryder Cup 2012 (A. Redington/Getty images/AFP)

Nicolas Colaserts à la Ryder Cup 2012 (A. Redington/Getty images/AFP)

En tant que Belge, êtes-vous sûr de prêter attention à la prestation de Thomas Detry ?
Oui, il fait évidemment partie des joueurs que le capitaine va regarder et que Thomas Bjorn, Edouardo Molinari et moi allons aussi regarder. Mais la liste est encore bien plus longue qu’on ne pourrait l’imaginer. C’est vrai que Detry a évidemment beaucoup de chance de faire partie de cette équipe s’il continue à jouer comme il l’a fait pendant quelques mois. Mais je suis assez impressionné de voir, dans les profondeurs du classement, à quel point Luke Donald regarde. Il nous pose beaucoup de questions sur plein de gars qu’il ne connaît pas très bien. Donald joue et vit aux États-Unis depuis des années, il y a donc beaucoup d’Européens qu’il ne connaît pas. Il y a aussi ce problème générationnel, avec des joueurs beaucoup plus jeunes que lui. On m’a déjà demandé de donner mon avis sur beaucoup de mecs qui sont plus jeunes et qui ne sont pas de sa génération. Mais je suis déjà impressionné de voir l’engagement de Luke Donald à ce niveau et je ne pense pas que ça risque de s’arrêter. »

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