Rodez. Les entreprises invitent l’État au plus près de leur réalité

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Hier après-midi, sur le terrain de la CCI de Rodez, le nouveau préfet de l’Aveyron Charles Giusti a rencontré des chefs d’entreprise pour mieux comprendre l’économie du département. La rencontre a également été l’occasion d’échanger sur la situation des entreprises par secteur.

Face au nouveau préfet de l’Aveyron, Charles Giusti, une dizaine de chefs d’entreprise issus de l’industrie, dont quelques représentants de leur secteur (gastronomie, hydrogène, etc.), sont venus esquisser la situation économique secouée par l’explosion des coûts de l’énergie, la guerre des L’Ukraine, la reprise de l’épidémie de Covid-19 dans certaines régions du monde, etc. La situation a été révélée à plusieurs reprises par les responsables économiques et politiques du département.

Ainsi, dans la salle de réunion de la CCI de Rodez, où Dominique Costes, président de la chambre consulaire, a reçu un représentant de l’Etat, cette rencontre a été l’occasion d’un échange de vues animé afin que le préfet puisse mieux appréhender la réalité économique de l’Aveyron.

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Une réalité qui permet au préfet de le dire “L’économie aveyronnaise est plutôt résiliente”. “L’intervention de l’État a été déterminante, notamment pendant la crise du COVID-19Dominique Costes poursuit. Les entreprises assises à la table peuvent en témoigner. Cependant, pour rendre notre entreprise aussi efficace que possible, il reste encore quelques points à travailler. »

Perte de compétence

Ce qui a cristallisé les débats, au-delà des coûts énergétiques par exemple, reste un enjeu bien connu des entreprises : le recrutement. Les économistes mettent régulièrement en garde contre un tel état de fait.

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Avec un chômage à 5,6 %, on connaît le quasi-plein emploipoursuit le préfet. C’est un signe de bonne santé, mais en même temps certaines entreprises ont du mal à trouver des candidats. Et un représentant de l’état pour lancer cet appel : « L’image de certains métiers doit absolument évoluer. L’entreprise est aussi un ascenseur social qui doit être valorisé. « Si on veut former, il faut aussi garder les jeunes sur notre territoire. C’est un autre défi. Notre objectif, à la fin de mon mandat, est toujours de former 1 300 jeunes. Ce n’est pas un nombre donné par hasard, mais parce qu’il correspond à un besoin.”se souvient de la voiture de Dominique Costes, “si nous ne parvenons pas à trouver des candidats, c’est aussi une perte de compétences pour les entreprises”, ajoute Patricia Fontanié, directrice de la CCI. Ainsi, les entrepreneurs de l’époque et les représentants de la CCI se sont mis d’accord pour proposer au préfet des visites régulières une fois par mois, “entreprise locale”. Apparemment, les participants à cette réunion ont encouragé l’Etat et son représentant local à poursuivre leur engagement auprès des entreprises, ce faisant, comme le souligne Dominique Costes, “au plus près de la réalité et des besoins”.

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